Critiques des sciences d'après la norme 
Paradigme d'asymétrie

La théorie de l'effet de serre au banc d'essais.

Depuis quelques années déjà, l’idée du « réchauffement climatique » est servie au menu des préoccupations quotidiennes universelles. Cette problématique a été ancrée dans les esprits par la vigueur du rabâchage d’une hypothèse intitulée « théorie de l’effet de serre ». Cette théorie stipule que les activités humaines génèrent une diffusion affolante de CO2, dit « gaz à effet de serre », dans l’atmosphère ; une quantité de taille à former un écran capable de renvoyer vers la Terre le rayonnement qu’elle émet elle-même. En conséquence de quoi, la température moyenne à la surface de la Terre augmenterait de manière angoissante. On parle en effet d’un réchauffement climatique qui causerait un nombre certain de conséquences calamiteuses. Son niveau de popularisation est tel que cette hypothèse lapidaire a porté ombrage aux sciences du climat ; au bout du compte, elle a fini par se substituer à ces sciences. Pourtant, elle constitue une profonde absurdité. Une absurdité, parce que l’effet produit contredit l’effet prédit. Effectivement, les résultats obtenus par calculs ou par observations, en mettant en œuvre les paramètres de cette théorie, révèlent que l’effet produit sur la Nature est contraire à l’effet prédit. D’ailleurs, une simple observation de la Nature associée à une analyse de données météorologiques suffit à le démontrer. Mais avant d’en arriver là, testons cette hypothèse par une analyse en scientificité. Tout d’abord, remettons les choses en perspective. L’activité industrielle des hommes ne produit pas directement du CO2. Le gaz carbonique dont parlent les adeptes de l’effet de serre, n’est pas issu d’une production manufacturière ; il ne s’agit pas d’une molécule de synthèse fabriquée à grande échelle dans des usines dédiées. Tout au plus, y a-t-il, à travers la ferveur industrieuse des fourmis humaines, une libération peut-être inconsidérée et prématurée des poches de ce gaz présent dans la Nature et produit par cette Nature. Cependant, pour inconsidérée qu’elle soit, cette grande quantité de gaz déversé n’est en rien excessive par rapport à la capacité d’absorption et de neutralisation naturelle de la machinerie atmosphérique. La pollution, la gêne respiratoire, certaines affections cancérigènes dans les zones de forte concentration, urbaines notamment, à trafic automobile intense, ne sont pas dus à l’épanchement de CO2, mais aux particules douées de « masse passive » qui densifient les émissions de fumées. Pour le reste, les molécules présentes dans la partie basse de l’atmosphère, y compris le CO2, ne font qu’y transiter. Ce sont des particules douées de « masse active » qui sont en interaction de gravitation avec la masse de la Terre, ce qui les pousse à fuir continuellement en direction de l’espace interplanétaire ; et à travers cette espèce de flux convectif incessant, les molécules les plus pesantes sont poussées le plus loin, le plus haut. C’est le cas de la molécule de CO2. Molécule qui, parvenant dans les hautes couches de la masse gazeuse qui enveloppe la Terre est transformée en ozone sous les actions combinées du rayonnement Solaire plus intense dans cette altitude et des rayons cosmiques venus des quatre coins de notre galaxie. Ainsi, contrairement aux assertions des théoriciens de l’effet de serre, le CO2, bien que diffusé à profusion, demeure insuffisamment compact ou dense, en tout cas trop dispersé, trop chahuté et trop détruit pour faire fonction d’écran et, finalement, pour constituer un tropisme d’albédo. Prétendre le contraire revient à considérer qu’un filet de pêcheur à grandes mailles suffit à bloquer les ondes électromagnétiques. Cependant, afin d’aller un peu plus loin dans la démonstration de l’absurdité de cette hypothèse, faisons mine d’admettre que le gaz CO2 « sur-libéré » par l’humain « sur-consommateur » puisse être effectivement en capacité de faire écran et procédons à un bilan radiatif. Le bilan radiatif constitue le point focal des sciences du climat ; pourtant ce processus est sciemment éludé par les gourous de la théorie de l’effet de serre. Ce n’est pas pour rien ! Toujours est-il, ce bilan radiatif stipule que notre Soleil est la source principale de production de chaleur sur Terre. Il imprègne le sommet de l’atmosphère d’un flux radiatif de 341 W/m² (341 Watts par mètre carré) qui, de par son albédo de 30%, revoie vers l’espace une partie du flux solaire équivalent à 101 W/m². Dans ces conditions, la quantité nette d’énergie qui frappe les surfaces continentales et marines est de : 341 W/m² - 101 W/m² = 240 W/m². Ce flux de 240 W/m² contribue à assurer actuellement sur Terre une température moyenne de 15°C. De son coté, la Terre envoie vers l’espace son rayonnement intrinsèque qui est de 0,0006 W/m². Cette valeur, considérée comme trop faible, n’est pas prise en compte dans le bilan radiatif. Le flux solaire est consommé par la Terre (atmosphère, sols, océans, biosphère) et le bilan radiatif final est considéré comme nul : (341 W/m² - 101 W/m²) – 240/W/m² = 0. Faisons l’effort supplémentaire d’admettre que le CO2 puisse faire effectivement écran ; dans ce cas, ce dernier renverrait sur Terre les 0,0006 W/m² qu’elle produit ; ce qui contribuerait à augmenter la température terrestre de 0,00004 °C. Une paille ! Autant dire que de ce point de vue l’effet de serre est nul. Allons encore plus loin et acceptons l’idée ultime que l’accumulation temporaire de CO² puisse être en capacité de renforcer l’albédo atmosphérique de 20 % ; ce qui fait que cet albédo de l’atmosphère global serait porté à 50%. Au titre du bilan radiatif, 170 W/m² du flux solaire serait renvoyé vers l’espace. Nous aurions alors à la surface de la Terre 340 W/m² – 170 W/m² = 170 W/m². Cela porterait la température moyenne sur Terre à 10,6 °C au lieu de 15°C. En conclusion, force est de constater que le mécanisme proposé par la « théorie de l’effet de serre » serait sans conséquence ou pire, il produirait non pas un réchauffement mais un refroidissement climatique. Cela est facile à vérifier par tout un chacun à petite échelle (à échelle locale). Par exemple, quand il se produit une accumulation nuageuse compacte, consécutive à l’arrivée d’un orage, en somme quand « le ciel est plombé » ; c’est-à-dire lorsque la vapeur d’eau, qui est considérée comme un « gaz à effet de serre » par excellence, tapisse l’horizon ; il se produit alors ce que les météorologues qualifient d’« effet parasol » ; quoiqu’il serait plus judicieux de parler d’effet d’albédo partiel. Que se passe-t-il alors, en pareil cas ? Hé bien, l’on assiste à une baisse de la température ! Parfois d’une bonne dizaine de degrés d’un seul coup. Nous faisons donc le constat que l’effet produit par le mécanisme dit « d’effet de serre » est à l’opposé de l’effet prédit par la théorie du même nom. Cette théorie est donc archifausse !

sciences du climat - schéma du bilan radiatif.
Sciences Of the Climate - Lay-out Of the Radiative Balance-sheet.

Cela dit, même si la théorie de l'effet de serre est fausse, la question de l’évolution de la température moyenne à la surface de la Terre demeure totalement ouverte. Réchauffement ou refroidissement ? Le mécanisme qui finalise l’état du climat global est plus beaucoup plus complexe que ce qu’enseignent les sciences actuelles du climat. Quels en sont les vrais tropismes ? Quelles en seraient les conséquences véritables ? La solution asymétrique du climat y répond aussi bien pour les époques précambriennes et géologiques que pour les années, les siècles, les millénaires et les milliers de millénaires futurs.

However, even if the theory of the greenhouse effect is false, the question of the evolution of the average temperature on the surface of the Earth remains completely open. Warming or cooling? The mechanism which finalizes the state of the total climate is much more complex than than teach current sciences of the climate. Which are true tropisms? Which would be the true consequences? The asymmetrical solution of the climate as well answers it for the Precambrian and geological times as for the years, the centuries, the millenia and the thousands of future millenia.

The theory of the greenhouse effect to the test bench.

For a few years already, the idea of “climate warming” has been used for the menu of the universal daily preoccupations. These problems were anchored in the spirits by the strength of the harping of an assumption entitled “theory of the greenhouse effect”. This theory stipulates that the human activities generate a distracting CO2 diffusion, known as “greenhouse gas”, in the atmosphere; a quantity of size to form a screen able to return towards the Earth the radiation which it emits itself. As a consequence of what, the average temperature on the surface of the Earth would increase in a distressing way. One speaks indeed about a climate warming which would cause an unquestionable number of calamitous consequences. Its level of popularization is such as this concise assumption carried shades with sciences of the climate; at the end of the day, it ended up replacing these sciences. However, it constitutes a deep nonsense. A nonsense, because the effect produces contradicts the predicted effect. Indeed, the results got by calculations or observations, by implementing the parameters of this theory, reveal that the effect produced on Nature is contrary with the predicted effect. Moreover, a simple observation of Nature associated with an analysis with weather data is enough to show it. But before arriving from there there, let us test this assumption by an analysis in scientificity. First of all, let us give the things in prospect. The industrial activity of the men does not produce CO2 directly. The carbonic gas about which the followers speak about the greenhouse effect, is not resulting from a manufacturing output; it is not about a molecule of synthesis manufactured on a large scale in dedicated factories. At most, there is, through the industrial enthusiasm of the human ants, a perhaps ill-considered and premature release of the pockets of this gas present in Nature and product by this Nature. However, for ill-considered that it is, this great quantity of poured gas is of nothing excessive compared to the capacity for absorption and natural neutralization atmospheric machinery. Pollution, the respiratory embarrassment, certain affections the carcinogenic in zones of strong concentration, urban in particular, with intense automobile traffic, are not due to the CO2 outpouring, but with the gifted particles of “mass passivates” which make denser the emissions of smoke. For the remainder, the molecules present in the low part of the atmosphere, including CO2, do nothing but there forward. In fact gifted particles of “active mass” are in interaction of gravitation with the mass of the Earth, which pushes them to flee continuously in the direction of interplanetary space; and through this species of ceaseless convectif flow, the heaviest molecules are thorough further, highest. It is the case of the CO2 molecule. Molecule which, arriving in the high layers of the gas mass which wraps the Earth is transformed into ozone under the combined actions of more intense the Solaire radiation in this altitude and of the cosmic rays come from the four corners of our galaxy. Thus, contrary to the assertions of the theorists of the greenhouse effect, CO2, although diffused with profusion, remains insufficiently compact or dense, in any case too dispersed, too kicked up a rumpus and too destroyed to make function of screen and, finally, to constitute a tropism of albedo. To claim the opposite amounts considering that a net of fisherman with large meshs is enough to block the electromagnetic waves. However, in order to go a little further in the demonstration of the nonsense of this assumption, let us make mine admit that the gas CO2 “on-released” by human “on-consumer” can be indeed in capacity to make screen and proceed to a radiative assessment. The radiative assessment constitutes the focal point of sciences of the climate; however this process is knowingly eluded by the gurus of the theory of the greenhouse effect. It is not for nothing! Always it is, this radiative assessment stipulates that our Sun is the primary source of production of heat on Earth. It impregnates the top of the atmosphere of a radiative flow of 341 W/m ² (341 Watts per square meter) which, from its albedo of 30%, re-examines towards space part of solar flow are equivalent to 101 W/m ². Under these conditions, the clear quantity of energy which strikes continental and marine surfaces is of: 341 W/m ² - 101 W/m ² = 240 W/m ². This flow of 240 W/m ² contributes to currently ensure on Earth an average temperature of 15°C. Of dimensioned sound, the Earth sends towards space its intrinsic radiation which is of 0.0006 W/m ². This value, considered as too weak, is not taken into account in the radiative assessment. Solar flow is consumed by the Earth (atmosphere, grounds, oceans, biosphere) and the final radiative assessment is regarded as null: (341 W/m ² - 101 W/m ²) - 240/W/m ² = 0. Let us make the extra effort to admit that CO2 can make screen indeed; in this case, this last would return on Earth the 0.0006 W/m ² which it produces; what would contribute to increase the terrestrial temperature of 0.00004 °C. A straw! As much to say that from this point of view the greenhouse effect is null. Let us go even further and accept the ultimate idea that the temporary accumulation of CO² can be in capacity to reinforce the atmospheric albedo of 20%; with the result that this total albedo of the atmosphere would be changed to 50%. Under the radiative assessment, 170 W/m ² of solar flow would be returned towards space. We would have then on the surface of the Earth 340 W/m ² - 170 W/m ² = 170 W/m². That would carry the average temperature on Earth to 10.6 °C instead of 15°C. In conclusion, force is to note that the mechanism proposed by the “theory of the greenhouse effect” would be without consequence or worse, it would not produce a warming but a climatic cooling. That is easy to check by each and everyone with small scale (with local scale). For example, when it occurs a compact cloudy accumulation, consecutive on arrival of a storm, all in all when “the sky is sealed”; i.e. when the steam, which is regarded as a “greenhouse gas” par excellence, papers the horizon; it then occurs what the meteorologists describe as “parasol effect”; though it would be more judicious to speak about effect of partial albedo. What does it occur then, in such a case? Hé well, one attends a fall of the temperature! Sometimes of good ten degrees at a stretch. We thus make the report that the effect produced by the mechanism known as “of greenhouse effect” is contrary to the effect predicted by the theory of the same name. This theory is thus archifausse!

L'éruption du volcan Pinatubo en juin 1991

Après l’éruption du volcan Pinatubo, en Juin 1991, les cendres volcaniques et les aérosols envoyés dans l'atmosphère terrestre jusque dans la stratosphère se sont dispersés et ont fait plusieurs fois le tour de la Terre pendant près de trois ans. Ces fines particules et aérosols ont produits des couchers de soleil aux couleurs inhabituelles pendant plusieurs semaines dans l'hémisphère nord. Dans le même temps, il se produisit un refroidissement à l'échelle mondiale. Cette diminution de la température moyenne au sol a été estimée entre 0,5 et 0,6 °C dans l'hémisphère nord et 0,4 °C sur tout le globe. Ce résultat issu d’une expérience produite par la Nature elle-même atteste que le processus décrit par la théorie d'effet de serre ne conduit pas à un réchauffement, mais à un refroidissement climatique. C’est une condamnation sans appel de la Théorie qui s’est substituée aux sciences du Climat.

L’éclipse solaire de février 1998 aux Antilles.

Lors de l’éclipse solaire qui survint aux Antilles le 26 février 1998, les stations météorologiques de la Martinique relevèrent les températures au fur et à mesure du déroulement de l’éclipse. Dans toutes les communes, les températures baissèrent très sensiblement comme le montrent les graphiques suivants. Là encore, nous avons une expérience réalisée à très grande échelle par la Nature dont les résultats infirment, on ne peut plus clairement, les prédictions de la théorie de l’effet de serres. Le processus décrit par cette théorie ne conduit pas à un réchauffement, mais à un refroidissement climatique.

The eruption of the Pinatubo volcano in June 1991.

After the eruption of the Pinatubo volcano, in June 1991, the volcanic ash and the aerosols sent in the terrestrial atmosphere until in stratosphere dispersed and made several times it tower of the Earth during nearly three years. These fine particles and aerosols produced sunsets with the unusual colors during several weeks in the northern hemisphere. In same time, it occurred a cooling on a worldwide scale. This reduction in the average temperature on the ground was estimated between 0.5 and 0.6 °C in the northern hemisphere and 0.4 °C on all the sphere. This result resulting from an experiment produced by Nature itself attests that the process described by the theory of greenhouse effect does not lead to a warming, but with a climatic cooling. It is a judgment without call of the Theory which replaced sciences of the Climate.

The solar eclipse of February 1998 in the Antilles.

At the time of the solar eclipse which occurred in the Antilles on February 26th, 1998, the weather stations of Martinique recorded the temperatures as unfolding of the eclipse. In all the communes, the temperatures dropped very appreciably as show it the following graphs. There still, we have experience carried out on a very large scale by the Nature whose results cancel, one cannot more clearly, the predictions of the theory of the greenhouse effect. The process describes by this theory does not lead to a warming, but to a climatic cooling.