Bienvenue au CQADSG 
Centre Quinternaire d'Analyse
de Données Scientifiques et Géodésiques

Centre de présentation des dynamiques
du système Terre et de ses composants
 (Géographie, Hydrosphère, Atmosphère, Climat)
du système Univers & du système Vivant
selon les solutions asymétriques 
(les sciences et théories du Paradigme d'Asymétrie)

Projections rétrospectives et prospectives des dimensions des paramètres déterminants sur des séquences annuelles, décennales, centenaires, millénaires... et au-delà

Ce centre est le moteur de l'espace de création de connaissances, de production de savoir-faire
& de diffusion de culture scientifique 
Village des sciences 
Science Vallée Quinternaire - La vision des futurs

OBJECTIFS DU cQUADSG

Quelqu'un m'a dit, un jour, qu'en matière de connaissance du monde, tout était dans la Bible et que toute recherche scientifique était veine.
L'exégèse des textes bibliques nous enseigne une genèse mythique et une fin apocalyptique du monde dans lequel nous vivons, sans autres formes d'explications.
Les sciences académiques d'aujourd'hui enseignent l'inventaire des objets composants ce monde, un classement subjectif des objets répertoriés accompagné de descriptions approximatives de ces dits objets.
Le CQADSG, s'appuyant sur le concept d'asymétrie, a réussi à établir le mode d'emploi des systèmes qui composent le monde, mais aussi de prédire leurs histoires rétrospectives et prospectives : leurs histoires vraies passées et futures.

La Terre : un astre qui gonfle depuis sa naissance !

Dans son livre intitulé « La Terre, la solution asymétrique. A qui appartient le 25ième fuseau horaire ? », Jean-Claude ALLAMELLE, chercheur indépendant, s’exprime sur la méconnaissance de la Terre et propose des solutions éprouvées concernant sa naissance, son fonctionnement, sa composition, sa dynamique et son devenir.

La Terre qui gonfle - Sciences de la Terre : un peu d’histoire !

Depuis les commencements de l’élaboration des sciences, la Terre a été un sujet de croyances obsessionnelles plutôt qu'un objet de connaissances rationnelles. Et c’est encore le cas aujourd’hui où notre Planète demeure « scientifiquement inconnue » aussi bien en ce qui concerne son fonctionnement que sa composition et plus encore sa dynamique.
 
700 ans av JC : Une Terre plate posée sur un océan.
Il y a 700 ans Thalès créa à Millet, colonie grecque de la côte ionienne (dans l’actuelle Turquie), la toute première école scientifique de l’histoire, au sein de laquelle il entreprit d’élaborer les premières explications rationnelles des phénomènes naturels. Bien entendu, il commença par reprendre l’existant, pour l’essentiel, les propositions mésopotamiennes et égyptiennes. C’est ainsi que s’agissant de notre Planète, il théorisa une Terre plate posée sur un océan qui, telle une barque, subissait tangage et roulis. « Elle penchait tantôt d’un côté, tantôt de l’autre ».

550 ans av JC : La Terre : un cylindre cerné de 3 anneaux de feu.
Anaximandre (610-547 avant Jésus-Christ), disciple et successeur de Thalès, dans le tout premier modèle mécanique des corps célestes, qu’il réalisa, théorisa que la Terre est « un cylindre cerné de 3 anneaux de feu plongés dans le brouillard ; les corps célestes sont les interstices par lesquels jaillit la lumière de ce feu ». Une Terre cylindrique, mais toujours plate.

340 ans av JC : Une Terre centre du monde. 
Une Terre immobile. Une Terre sphérique et non changeante, immuable, du fait de sa forme parfaitement symétrique. (Les trois dogmes d’Aristote).
Dans un ouvrage intitulé « Du ciel » paru vers 340 avant Jésus-Christ, Aristote réfuta l’idée de la platitude de la Terre : il y défendit la thèse d'une Terre sphérique. Il s’était forgé cette opinion après qu’il eût analysé le phénomène de l’éclipse de Lune dont il avait perçu qu’elle se produisait à la suite du passage de la Terre entre le Soleil et la Lune. Ayant observé que l’ombre projetée par la Terre sur la Lune était ronde, il avait conclu que la Terre était une sphère. En effet, même ronde, la platitude de notre planète l’aurait conduite à dessiner une ombre de forme allongée. C’est-à-dire elliptique ! Aristote avait même estimé, en « stades », la circonférence de la Terre. Quatre cent mille stades !

1514 : La Terre, un corps céleste parmi les autres.
En 1514, sous couvert de l'anonymat (afin de ne pas encourir les foudres du saint Office gardien des dogmes de l’Eglise), un prêtre polonais, Nicolas Copernic  (1473-1543) réalisa un ouvrage intitulé « De revolutionibus caelestium » qui parut le jour de sa mort. Parlant de la Terre, il stipula que c’était un astre comme les autres, disant « qu’il convenait désormais de faire en sorte qu’elle puisse être envisagée comme l’un des corps célestes ». La Terre n’était donc pas le centre du monde. L’Eglise inquisitrice toute puissante s’opposa à cette idée. Il fallut attendre 100 ans pour qu’elle fût adoptée. Le premier des 3 dogmes d’Aristote tombait.

En février 1600 en Italie, pour avoir publiquement approuvé la thèse de Copernic, Giordano Bruno  fut arrêté. Après sept ans de tortures incessantes, les inquisiteurs ne parvinrent pas à le faire renoncer à ses convictions. Inlassablement, G. Bruno leur avait répliqué : « J’enseigne l’Univers infini, effet de la puissance infinie de Dieu ! » Finalement, un beau jour, les soudards du saint Office lui tranchèrent la langue avant de le conduire au bûcher. Au moment où les premières flammes crépitèrent, un prêtre brandit un crucifix à son visage. Le supplicié cracha dessus, puis expira.

1609 : La Terre se meut.
En 1609 à Venise, Galilée fut informé des performances remarquables d’une nouvelle lunette d’observation des astres. Il s’agissait d’un instrument composé de deux lentilles fixées aux extrémités d’un tube. Il entreprit de s’en fabriquer une. Le 7 janvier 1610, sous le ciel étoilé de Padoue, il pointa sa longue-vue vers Jupiter. Au bout de quelques instants, il repéra de part et d’autre de la planète géante deux points lumineux qu’il prit d’abord pour des étoiles. Mais il en douta ! Il renouvela ses observations des nuits durant, le temps de se convaincre que non seulement il ne s’agissait pas d’étoiles, mais que ces deux objets bougeaient. Le 13 janvier, il en découvrit deux autres. Qui bougeaient aussi. Ce sont des lunes ! S’exclama-t-il. Cette conclusion lui suggéra de facto que tout ne tournait pas qu’autour de la Terre. Dès lors, il acquit la certitude de la fausseté du dogme d’Aristote en la matière. Il pouvait démontrer que la conception héliocentrique de Copernic était la bonne. Alors, comme ce dernier, il envisagea la Terre comme un objet céleste parmi les autres ; et que loin d’être fixe, celle-ci bougeait non seulement de nuit, mais aussi de jour comme les lunes de Jupiter. Il confessa alors sa découverte à la communauté des philosophes. Lorsque celle-ci lui demanda de décrire les mécanismes qui produisaient ces mouvements, il balbutia les alternances des flux et des reflux des marées. Ses interlocuteurs lui rirent au nez. L’accusant de revenir aux thèses d’avant Aristote d’une Terre plate qui tanguait tantôt d’un côté tantôt de l’autre, ce qui était sensé provoquer le flux et le reflux des marées. Mais, quand bien même son argumentation fût défaillante, Galilée continua de prôner la mobilité de la Terre. Il s’attira les foudres de l’Inquisition. Et pour ne pas subir le sort de Bruno, il accepta de renier publiquement ses convictions. « Et pourtant elle se meut. » Soupira-t-il en cachette jusqu’à la fin de ses jours.

En 1851 l’idée du mouvement terrestre fût définitivement adoptée grâce à qu’apporta Foucault par l’expérience du pendule qu’il présenta au Panthéon. Le principe en était le suivant : par suite de la rotation de la Terre, un corps en mouvement dans un plan horizontal devrait manifester une tendance latérale, c’est-à-dire qu’il devrait osciller en décrivant une rotation continue dans le sens Est>Sud>Ouest>Nord. Ce que décrivit le pendule en question. Le second des trois dogmes d’Aristote tombait.

2014 - La Terre est en  expansion.
2500 ans après, le dernier dogme d’Aristote : « une Terre sphérique et non changeante, immuable, du fait de sa forme parfaitement symétrique », tombe.

L’idée d’expansion de la Terre n’est pas nouvelle.


L’idée d’expansion de la Terre avait été évoquée en 1953 par Warren Carey qui douta de la proposition d’Arthur Holmes de destruction progressive des nouvelles croûtes océaniques produites par les courants de convection du manteau terrestre. Selon Carey l’expansion se passerait à la manière d'un ballon que l'on aurait recouvert d'une couche épaisse de peinture qui, une fois séchée, se fendillerait au fur et à mesure du gonflement du ballon et formerait des plaques s'éloignant les unes des autres. Faute d’une démonstration plus probante, cette proposition d’expansion fut rejetée. Aujourd’hui encore, elle demeure très décriée dans la sphère des sciences de la Terre. 

la fatwa accadémique de Claude Allègre, le pape des sciences de la Terre, succède aux fatwas religieuses de l'inquisition.

Comme aux plus beaux jours du Moyen Age, C. Allègre, académicien et principal dignitaire des sciences de la Terre, est allé de sa fatwa : « … En même temps que cette modélisation de l’histoire naturelle, nous reconnaissons l’importance du facteur temps. Non pas le facteur temps prétexte à tous les abus, à violer les lois de la physique ou à les ignorer ; le facteur temps que l’on mesure, que l’on utilise, qui permet de faire ‘‘couler’’ les péridotites à l’échelle des millions d’années mais non de faire gonfler le globe de 2 000 km en un milliard d’années… »
La géologie mobiliste-La dérive des continents-Claude. Allègre-Page 5.

« ... Le plancher océanique ne peut cependant pas s’étaler indéfiniment puisque la surface externe de la Terre reste constante : ainsi, de même qu’il existe des rides (ou dorsales océaniques) où se créent les nouvelles surfaces océaniques, il existe des structures complémentaires qui engloutissent la même quantité de surface dans le manteau…»
Les ophiolites ou la recherche des océans perdus-La dérive des continents-Claude. Allègre-Page 83.



La subduction comme machine de neutralisation de l'évolution de la Terre.

Effectivement, il y a près de 70 ans, les théoriciens des sciences de la Terre ont inventé un mécanisme intitulé « subduction » qui maintient la Terre conforme au dogme de non-changement et d’immuabilité d’Aristote. Il s’agit d’une sorte de palimpseste géologique qui effacerait les traces des productions mantelliques jaillissant des dorsales pour fabriquer le plancher des océans. Cette proposition ne fait pas l’unanimité dans la communauté dite « scientifique ». Ainsi dans le même document, « La dérive des continents », où Claude Allègre a asséné ses vues implacables, Henry Pollack & David Chapman expliquent : « Les boucliers continentaux continueront à s’épaissir et formeront de formidables ancres visqueuses. Le mouvement des plaques ne s’interrompra-t-il pas alors, marquant ainsi la fin du processus d’évolution de la planète ? Les rares scientifiques qui adhèrent encore à une conception statique de la Terre ont la consolation de savoir que cette dernière peut devenir conforme à leurs idées ; cependant, ils devront se montrer patients et attendre encore des milliards d’années. »
La dérive des continents. Henry Pollack & David Chapman- Page 133.

L’enseignement des sciences de la Terre est écrasé par le poids de la notoriété de Claude Allègre. A cause de sa fatwa académique, toutes les tentatives d’approches singulières de la réalité de la Terre ont échoué. C’est ainsi que « sa subduction » demeure inscrite en lettres de feu dans la table des lois des sciences de la Terre.

L’expansion de la Terre : les preuves.


Sans dévoiler la totalité du contenu du livre présenté plus haut, passons en revue quelques éléments relatifs aux preuves et aux conséquences de l’expansion de la Terre en terme scientifique, géodésique et géopolitique.

Si la subduction n’existe pas, alors la Terre est en expansion.
L’idée d’expansion de la Terre est en opposition frontale avec celle de subduction. De même qu’en stipulant la finitude de la Terre on prophétise la subduction, en postulant l’absence de subduction on atteste de son expansion. Toujours dans le document « La dérive des continents », John Dewey a confirmé cette alternative : « Si comme le pensaient F. Vine et D. Matthews, la croûte océanique se forme en continu, chaque dorsale devrait être bordée par des paires de zébrures parallèles, symétriques par rapport à l’axe de la dorsale et présentant le même type de polarisation rémanente (soit normale, soit inverse). Les nombreux sondages effectués par la suite le long des dorsales océaniques confirmèrent cette prédiction. Les études ultérieures ont en outre permis d’établir la chronologie des inversions géomagnétiques, fournissant ainsi une mesure de la vitesse d’expansion des fonds océaniques : celle-ci varie entre 2 et 18 cm par an selon les dorsales. Il est désormais clair que la totalité des fonds océaniques actuels ont été créés en moins de 200 millions d’années, ce qui ne représente que 5% de l’histoire géologique terrestre. La création de nouvelles surfaces océaniques signifie soit que la Terre se dilate formidablement, soient que d’autres surfaces disparaissent à mesure que les premières se forment. Il est à peu près certain que la dilatation de la Terre (si dilatation, il y a) n’a pas excédé 2% pendant les derniers 200 millions d’années. »
La tectonique des plaques. La dérive des continents. John Dewey. Page 33.

La subduction est physiquement impossible : les différences de densité l’interdisent !
La Terre est constituée d’un empilage de 7 strates principales qui vont de sa périphérie vers son centre. Ces strates qui se chevauchent, se singularisent, notamment, par leur densité :
Strates Densité
Atmosphère 0,0013
Croûte 2,7
Manteau supérieur 3,8
Manteau moyen 4,07
Manteau inférieur 4,96
Noyau externe 11,36
Noyau interne 13

Croûte océanique 2,7 ; Manteau supérieur 3,8. Avec une différence de densité aussi considérable, la croûte océanique est insubmersible dans le manteau supérieur. Si donc la croûte océanique ne peut pas, physiquement, pénétrer dans le manteau, alors la subduction est un phénomène inexistant. Stephen Moorbath l’a confirmé : « Vu la faible densité de la croûte continentale, celle-ci ne peut être entraînée et recyclée dans le manteau. On comprend mal comment certains géologues peuvent nier cette évidence et considérer le recyclage du matériel crustal dans le manteau comme l’un des phénomènes majeurs de l’évolution de la croûte continentale. Celle-ci est indestructible, car une fois formée, elle ne peut plus être impliquée dans un processus de subduction. Il s’agit là d’un principe fondamental de la théorie de la tectonique des plaques, comme l’a justement fait remarquer D.Mac Kenzie, l’un des pionniers de cette nouvelle théorie. »
La dérive des continents. Stephen Moorbath. Page 196.

Les lois de la physique ne s’exercent pas par exception ! La subduction est impossible. Ainsi, depuis les ouvertures des failles qui initièrent les formations des océans Pacifique (200 millions d’années) et Atlantique (100 millions d’années) pas une seule once de croûte océanique n’a été « subductée ». Résorbée !
En conclusion, il se confirme bien que le phénomène de subduction n’existe pas. Par voie de conséquence, il se confirme que la Terre n’est pas finie, qu’elle évolue et que l’expansion est le moteur de cette évolution.

L’augmentation de la durée du jour est une conséquence directe de l’augmentation du périmètre équatorial de la Terre et impacte le nombre des fuseaux horaires.
Depuis 1880, on s’est aperçu que la durée du jour n’est pas constante et qu’elle évolue d’année en année. Des changements de la durée journalière ont par ailleurs été mis en évidence à partir de l’étude du processus de développement de certains coraux ou organismes à coquille, très sensibles à l’éclairement solaire et qui sont soumis à un rythme saisonnier qui rappelle la croissance des arbres. L’examen des coquilles de ces organismes à l’état fossile a permis de démontrer que la durée du jour était de 21 heures, il y a 500 millions d’années. Elle était de 22 heures, il y a 400 millions d’années. Aujourd’hui, cette durée du jour est de 23 h 56 mn 4,09 s. Ainsi en l’espace de 500 millions d’années, la durée du jour terrestre a augmenté de 3 heures. C’est considérable !
A partir de 1970, le TAI (Temps Atomique International) a été calculé par une horloge au césium qui définit la seconde au dix millionième de millionième près. Grâce à ces mesures, il a pu être établi que la durée de jour terrestre augmente très exactement de 2,4 millisecondes par siècle, soit 0,000024 seconde par an. Les théoriciens du paradigme des sciences actuelles attribuent la cause de l’évolution positive de la durée du jour à une diminution de la vitesse de rotation de la Terre : « La planète tourne de moins en moins vite et la durée de jour augmente inexorablement de 2,4 milliseconde par siècle. Il y a 400 ma, elle ne comptait que 22 de nos heures. » Ciel et Espace.
Le ralentissement de la rotation de la Terre n’a jamais pu être démontré malgré la puissance des technologies disponibles. L’impossibilité de réaliser une telle mesure ne fait que révéler l’inexistence du phénomène.
Il n’est pas concevable d’instruire l’analyse de la durée du jour terrestre, sans évoquer la problématique des fuseaux horaires. Effectivement, au jour d’aujourd’hui, la surface de la Terre est divisée, sur le plan équatorial, en 24 fuseaux horaires. Chaque fuseau valant une heure, leur somme équivaut globalement à la valeur admise de la durée contemporaine du jour, soit 24 heures. En fait, depuis l’Antiquité où le cadran solaire a vu le jour, il a été établi un rapport à la fois physique et scientifique entre la surface de la Terre et la durée du jour. Cette surface terrienne est ainsi balisée par les faisceaux lumineux du Soleil.
Si la surface de la Terre augmente, et plus précisément si son périmètre équatorial augmente constamment, alors le nombre de fuseaux horaires doit augmenter. Ainsi, il y a 500 millions d’années, la durée du jour était de 21 heures, alors la Terre comportait à ce moment-là 21 unités des fuseaux horaires actuels. S’il y a 400 millions d’années, la durée du jour était de 22 heures, alors la Terre disposait de 22 fuseaux horaires soit un périmètre équatorial divisible en 22 bandes de 15 degrés. D’un autre côté, sur la base du nombre de fuseaux horaires, on peut déterminer, qu’il y a 500 millions d’années, le périmètre équatorial était de 35 006 km et de 36 673 km il y a 400 millions d’années, contre 40 007 km aujourd’hui. Ce qui veut dire que le périmètre équatorial de la Terre a augmenté de 5 001 km au cours des derniers 500 millions d’années (soit une augmentation de 796 km du rayon équatorial) et de 3 334 km au cours des 400 millions d’années écoulées (soit une augmentation de 533 km du rayon équatorial).

Ainsi l’expansion de la Terre est d’autant plus vraie qu’elle est parfaitement démontrable et surtout exactement quantifiable. Il convient donc de conclure que l’augmentation de la durée du jour est une conséquence manifeste de l’expansion de la surface de la Terre. Pour prendre en compte l’augmentation de la durée du jour, les géodésiens qui nient l’expansion de la Terre, modifient régulièrement le rythme des horloges tout en s’abstenant de revisiter les paramètres géodésiques des fuseaux horaires. N’est-ce pas un comble ? Pourtant, en faisant évoluer la théorie qui les régente, il serait possible de programmer les instruments et ainsi de se prémunir des fastidieuses tâches de réglages périodiques.
L’augmentation du périmètre équatorial de la Terre est parfaitement mesurable.
Les possibilités de mesurer la Terre sous toutes les coutures ont existé depuis la nuit des temps. Effectivement, il y 3 000 ans, dans l’Antiquité égyptienne, des moyens d’arpentage géométriques efficients ont fait leur apparition ; ces moyens se sont perfectionnés au cours des siècles jusqu’à devenir une science à part entière : la géodésie. Cependant, compte tenu de la complexité de la méthode utilisée par la géodésie pour mesurer la Terre, j’ai fait le choix de l’orthodromie pour démontrer, par des mesures physiques, l’expansion de la planète bleue. L’orthodromie est la méthode absolue ! Absolue, parce que la plus simple à mettre en œuvre. Absolue, parce que la plus fiable. Absolue, parce que la plus précise. Absolue, parce que la seule reproductible, à l’identique ou pas, et à l’envie.
Les données qui m’ont permis de réaliser ces mesures sont des données de situations géographiques de points géodésiques relevées par les équipes de l’IGN en France (L’Institut Géographique National) à partir de la constellation de satellites du réseau DORIS. Ce sont des données exceptionnelles de précision, répertoriées et diffusées dans les documents IGS-TRF. Ces récapitulations des coordonnées géographiques des stations géodésiques sont réactualisées à diverses époques. Ces données révèlent des déplacements qui s’opèrent à la fois dans l’axe équatorial (données de latitude) et dans l’axe polaire (données de longitude) ; elles recèlent également des indications de soulèvements de nature « orogénico-convective » (données d’altitude).
Ma méthode a consisté à effectuer les mesures des périmètres équatorial et polaire à des époques différentes et à comparer les résultats. Pour ce faire, j’ai fait le choix de 3 séries de 3 points géodésiques. Concernant le périmètre équatorial : une série n°1 comportant Arequipa (continent américain), Hartebeesthoek (continent africain) et Yarragadee (continent australien), une série n°2 comportant Santiago (Chili), Malindi, Yarragadee et une série n°3 comportant Rio Grande, Libreville et Yarragadee. Concernant le périmètre polaire : une série n°1 composée de Ny Alesund (pôle nord), Hartebeesthoek (continent africain) et Kerguelen (pôle sud), une série n°2 composée de Ny Alesund, Malindi et Kerguelen, et série n°3 composée de Ny Alesund, Libreville et Kerguelen.
Il est à noter que Hertebeestoek, Malindi et Libreville (continent africain) constituent les points géodésiques d’intersection des périmètres ; le continent africain étant considéré comme un point stable de la tectonique des plaques. Je parlerai plutôt de point stable ou de point d’encrage de l’eustatisme.
Au bout de nombreux jours et de très nombreuses heures de simulation des données recueillies, suivit d’une analyse toute aussi longue des résultats obtenus, j’ai pu aboutir, notamment, aux résultats suivants :
- le périmètre équatorial de la Terre augmente annuellement de 65,797 mètres, en moyenne, sur le long terme. Cette augmentation est orchestrée par la dynamique des dorsales océaniques.

- le périmètre polaire terrestre augmente annuellement de 7,633 mètres, en moyenne, sur le long terme. Quand on détaille avec attention une carte bathymétrique, on constate l’existence de rides d’expansion perpendiculaires aux dorsales. Ces rides sont visiblement beaucoup moins actives que les dorsales. Ce simple coup d’œil suffit à comprendre l’essentiel du pourquoi de la différence des rythmes d’extension.

- La différence des rythmes d’expansion explique le pourquoi de la forme ellipsoïdale de la Terre. L’expansion continue de la Terre et la différentiation des rythmes d’expansion des périmètres équatorial et polaire feront que l’aplatissement « ƒ » de la Terre ira en s’accentuant.

- L’augmentation annuelle de la durée du jour est affichée à 0,000024 seconde/an. En traduisant l’augmentation annuelle du périmètre équatorial de 65,79685103 mètres, en dimension horaire, on obtient la valeur suivante : 0,0000247370603128561 seconde/an. Cette valeur coïncide donc très exactement avec celle de l’augmentation annuelle de la durée du jour. Cette égalité atteste, à la fois, de la réalité de l’expansion de la Terre et de son rythme. Il s’agit, là encore, d’une autre preuve définitive et indestructible de l’expansion terrestre !

L’expansion de la terre : les conséquences scientifiques, géodésiques et géopolitiques.

L’expansion de la terre : les conséquences scientifiques.
Du point scientifique, la réalité de l’expansion signifie que la théorie de la tectonique des plaques qui régit les sciences de la Terre est invalidée. Cependant, la déchéance de cette théorie va bien au-delà de la simple remise en question de son contenu spécifique. Effectivement, du fait de leur affiliation a son socle paradigmatique, les sciences de l’Eau, de l’Atmosphère, du Climat, de la Géographie, de la Sismologie, Etc., actuellement enseignées, sont également défaillantes.
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L’expansion de la Terre : les conséquences géodésiques.
En 2014, la surface de la Terre s’est enrichie de l’équivalent d’un 25ième fuseau horaire. Selon la banque de données du logiciel encyclopédique EruditeLife, l’équivalent en superficie d’un 26ième est prévu pour l’année 2019, un 27ième en 2028, etc. Pour prendre en compte cette extension, on ne pourra pas se contenter d’ajouter une bande de 15° au périmètre équatorial. Cela équivaudrait à transformer la planète en une sphère de 375°. Ce qui est géométriquement inconcevable. On se retrouve donc face à un problème qui, sans doute, nécessitera de réaménager la norme de repérage géodésique qui tiendra compte aussi de l’expansion du périmètre polaire qui impact les longitudes. Cela fait un puissant chantier en perspective et qui pourrait même constituer les fondements d’une nouvelle révolution technologique.

Les calculs de distance entre deux points géodésiques font intervenir le rayon de la Terre. Ce qui veut dirre  que tous les calculs effectués au jour d'aujourd'hui sont faux, archi faux !


L’expansion de la Terre : les conséquences géopolitiques.
A qui profitera le gâteau territorial de l’expansion terrestre ? Doit-on aborder ce problème sous l’angle de la propriété exclusive d’un Etat ? Tout d’abord, que représente territorialement et géographiquement le territoire relevant de l’expansion de la Terre ? Dans la mesure où l’expansion de la Terre se traduit exclusivement par l’extension des surfaces océaniques, d’où sa non perception par les humains qui ne croient qu’en ce qu’ils voient, le territoire de l’expansion ne devrait recouvrir qu’un espace maritime. Géographiquement parlant, ce nouveau territoire maritime dispose, compte tenu des paramètres actuels d’un fuseau horaire, d’une superficie de 33 345 029 km². Pour mémoire, la Russie, le plus grand Etat du monde, détient une superficie de 17 098 242 km². La mise au jour de l’expansion de la Terre constitue, en soi, une découverte de nouveaux territoires ! Jadis, au cours des siècles passés, les nouveaux espaces découverts par les navigateurs et autres explorateurs devinrent propriétés des nations dont ils étaient originaires. En toute logique, selon les usages anciens qui n’ont été ni abolis ni redéfinis, cette nouvelle contrée peut naturellement être revendiquée par celui qui l’a découverte, au profit de la nation dont il est originaire.
C’est bien la première fois dans l’histoire de l’humanité qu’une revendication territoriale porterait sur une extension géographique de la Terre découverte par la théorisation et les calculs orthodromiques.
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L’expansion de la Terre : l’accueil probablement négatif du cercle des « spécialistes diplômés » !
Comment les spécialistes du domaine accueilleront-ils cette proposition étayée de l’expansion de la Terre ? L’histoire a montré que les dignitaires académiques en place sont, à l’instar des ecclésiastiques inquisiteurs du Moyen Age, très farouchement attachés aux savoirs enseignés. Pour mémoire, la gravitation universelle de Newton n’a été admise qu’au bout de 50 ans de rejets polémiques. Bien sûr, il ne sera pas question de passage au bûcher pour l’auteur du constat d’expansion de la Terre, mais les pontes des sciences, qui jugeront par rapport aux menaces supposées de leurs intérêts personnels (prestige et position sociale) useront de tous les expédients (la mauvaise fois, les bûchers médiatiques) pour discréditer cette idée qui n’est que le constat d’une réalité palpable…
Peut-on nous rabâcher, chaque jour qui passe, les méfaits à venir d’un changement climatique, allant jusqu’à créer une commission permanente de 500 experts, financée à coups de millions de dollars annuels, pour déterminer des axes d’intervention visant à limiter ces méfaits et, dans le même temps, s’entêter à enseigner des inepties du genre « la Terre ne change pas », « La surface externe de la Terre reste constante, a dit Claude Allègre ». Mais le climat n’est pas enfermé dans une bulle qui se promène à la surface de la Terre ! Si le climat change, c’est que parce que les paramètres du « bilan radiatif » changent. Et parmi les dits paramètres il y a la Terre qui évolue. L’évolution climatique n’est qu’une conséquence, parmi d’autres, de l’évolution de la Terre. Parmi les conséquences de l’expansion terrienne, citons l’extension des surfaces océaniques qui intensifieront les échanges océans-atmosphère. En effet, les océans absorbent une grande part de l’énergie emmagasinée par l’atmosphère. En fin de compte, la montée en puissance de ces échanges devrait s’avérer un facteur limitant voire annihilant du réchauffement pronostiqué.
Sans doute les spécialistes vindicatifs n’hésiterons-t-ils pas à évoquer « une hypothèse d’autodidacte dénuée d’intérêts » ?


(*) Disponible en librairies et sur le site de Quinternaire Editions (www.quinternaire.com)

Différence entre un diplômé d'université et un autodidacte 
(By Stanley Goff, eHow Contributor University of Florida)

Le mot « autodidacte » désigne une personne auto-formée. Évidemment les autodidactes ne comptent pas seulement sur eux-mêmes pour ce qu'ils apprennent, ainsi le terme se rapporte généralement aux personnes qui ont appris sans subir un processus d'enseignement conventionnel, que des diplômes ont sanctionné.
Certains disent que la conformité et la rigidité exigées par une éducation d'université sont réellement des empêchements à la pensée créative et critique, et considèrent l'enseignement conventionnel comme un inconvénient intellectuel, regrettant qu’un diplôme soit systématiquement requis pour briguer un poste.
Autodidactes célèbres : Maya Angelou, Jane Austen, Mark Twain, Albert Einstein, Bill Gates, Peter Jennings, Estee Lauder, Abraham Lincoln, Malcolm X, Beatrix Potter, George Bernard Shaw et Léon Tolstoï.
«En 1976 la Soufrière de la Guadeloupe donne des signes d’inquiétudes. Claude Allègre prévoit une suite grave et préconise l’évacuation de la Basse-Terre. Haroun Tazieff préconise une suite sans danger, mais n’est pas écouté. Finalement les sciences expérimentées de l’autodidacte Tazieff se révéleront supérieures aux sciences livresques du diplômé Allègre. Mais le jugement du ‘’docteur ès’’ l’emporta et 76 000 personnes furent déplacées pour rien. »

La connaissance enseignée est dans le poteau noir depuis des décennies. 
en s'appuyant sur le concept d'asymétrie, le centre quinternaire est parvenu à vaincre cette malédiction en ayant pu Etablir les lois authentiques de la nature dans les domaines des sciences de la Terre, de l'univers, de la thermodynamique, de la gravitation, du vivant.

La connaissance enseignée est dans le poteau noir, parce qu'elle est enlisée dans les méandres des principes obsolètes du Concept de Symétrie (principes de conservation, de non changement avec son lot de constantes, d'invariance de jauge...) C'est qu'en ce début de 3ième millénaire, l'humanité est confrontée à des défis multiples et incommensurables. Seule une connaissance composée de théories incontestables car éprouvées et démontrées, de lois de la Nature indiscutables car vérifiées et expérimentées, lui donneront la capacité de faire front avec sagesse et compétence. 
Seule cette connaissance innovée lui donnera les moyens de la maîtrise du futur, les moyens de construire un avenir bonifié à destination des générations actuelles et futures. 


Jean-Claude ALLAMELLE - Auteur - Chercheur 

Taught Science Has been In the Black Post For Several Decades. 

Taught knowledge is in the black post, because it sank in the meanders of the obsolete principles of the Concept of Symmetry (principles of conservation, of nonchange with its batch of constants, of invariance of gauge…) It is that at this beginning of 3rd millenium, humanity is confronted with multiple and incommensurable challenges. Only a knowledge made up of tested and shown undeniable theories because, indisputable natural laws because checked and tested, will give him the capacity to make face with wisdom and competence. 
Only this innovated knowledge will give him means of the control of the future, the means of building a future improved bound for the present generations and future. 


Jean-Claude ALLAMELLE - Author - Researcher

Adhérer au concept d'Asymétrie - Adhere to asymmetry Concept

Science Valley Quinternaire
La vision des futurs

Science Valley Quinternaire - La vision des futurs est un écosystème destiné à produire des savoirs expliquant le fonctionnement et la dynamique des systèmes Terre, Hydrosphère, Atmosphère, Soleil, Climat, Biologie, "Humanologie", Univers. Des savoirs permettant de prédire et de publier les évolutions futures proches et lointaines de ces systèmes.

Quinternaire
D'où vient l'idée ?

Jean-Claude ALLAMELLE
Etablissement des Lois authentiques de la Nature
Réalisation de l'histoire scientifique de la Vie
Réalisation de la géographie dynamique de la Terre
Création et réalisation de logiciels sur demande

Séismogénie
:
Prédétermination des régions et localités à risques séismiques et tsunamiques

La Connaissance enseignée est fausse ! Pourquoi ?

Cela tient à la façon de concevoir une science : une philosophie mise au point dans l'Antiquité Grecque de 700 à 400 ans Av JC  et finalisée par Platon.  Cette méthodologie est encore en usage aujourd'hui : une science doit être conçue en répondant à la question "Qelle est l'origine des (de la) choses ? La réponse devant être édifiée par les seules forces de la raison (par le raisonnement) et dans le cadre strict des principes du concept de symétrie. Et tant pis si les explications péconisées sont en désaccord avec les faits observés.

Concept d'Asymétrie
Asymmetry Concept

Scientifiques du monde nous avons la responsabilité d'initier la Gold génération

N'y a-t-il que la connaissance qui ne soit pas réinventée en ce monde ? L'innovation de la connaissance est la condition indispensable à l'émergence des nouvelles innovations du Futur. Cette innovation est portée par le concept d'Asymétrie.

Adhérer à ce concept créateur de sciences efficientes

Scientists of the world we have the responsibility to initiate Gold generation 

Is there only the knowledge which is not reinvented in this world? The innovation of knowledge is the essential condition with the emergence of the new innovations of the Future. This innovation is carried by the concept of Asymmetry.

Adhere to this concept  creator of efficient sciences